Contrôle CIR

Comment se déroule le contrôle du crédit d’impôt recherche ?

Sécurisez votre Crédit d’Impôt Recherche lors d’un contrôle fiscal avec un dossier techniquement irréprochable.

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Discutons de votre dossier CIR

Un premier échange pour comprendre vos projets R&D, évaluer votre exposition à un contrôle et sécuriser votre crédit d’impôt.

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Qu’est-ce que le contrôle du Crédit d’Impôt Recherche ?

Le contrôle du CIR est une procédure administrative par laquelle l’État vérifie la conformité des déclarations de Crédit d’Impôt Recherche déposées par les entreprises. Il ne s’agit pas d’un simple contrôle comptable, mais d’une analyse à la fois fiscale et technique, pouvant impliquer plusieurs organismes publics.

L’objectif est de s’assurer que les dépenses déclarées au titre du CIR correspondent bien à des travaux de recherche ou d’innovation éligibles, selon les critères définis par le Code général des impôts et la doctrine de l’administration (BOFiP). La procédure peut être déclenchée dans un délai de trois ans après la déclaration du crédit d’impôt, à tout moment à l’initiative de la DGFiP.

Un contrôle CIR peut prendre deux formes :

  • Un contrôle sur pièces, basé sur l’examen des documents fournis ;
  • Un contrôle sur place, impliquant une vérification au sein de l’entreprise.


Dans certains cas, l’administration peut faire appel à une
expertise scientifique externe, confiée au MESR, pour juger de la pertinence technique des projets. Ce double niveau d’analyse rend indispensable une préparation rigoureuse, fondée sur une documentation technique claire, structurée et alignée avec les attentes de l’administration.

Trois personnes assises à une table, souriant et échangeant des idées en discutant.

Qui est responsable du contrôle du CIR ?

Le rôle de la DGFiP dans le contrôle fiscal

La Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) pilote le volet fiscal du contrôle. Elle vérifie la cohérence des montants déclarés, l’éligibilité des dépenses, la présence et la qualité des pièces justificatives. Cette analyse peut se faire sur pièces ou sur place, selon la complexité du dossier.

Les vérificateurs s’assurent notamment que les charges de personnel, les amortissements, les sous-traitances ou encore les frais de fonctionnement sont correctement imputés, dans le respect du code général des impôts et des règles fixées dans la BOFiP.

Le rôle du MESR dans l’expertise scientifique

Lorsque l’administration fiscale a des doutes sur la nature scientifique des travaux, elle sollicite le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR). Ce dernier mobilise des experts techniques ou des délégations régionales pour examiner le contenu des projets.

L’analyse porte sur la méthodologie de recherche, le caractère innovant des travaux, la présence d’une incertitude scientifique ou technologique, ainsi que sur la documentation produite (rapports, prototypes, résultats d’expériences, etc.). L’avis du MESR, bien qu’indicatif, a une forte influence sur la décision finale de la DGFiP.

La complémentarité des deux volets du contrôle

Le contrôle CIR est hybride : il associe un examen comptable et financier à une expertise technique indépendante. Cette complémentarité renforce l’efficacité du dispositif, mais impose aussi aux entreprises un niveau d’exigence élevé sur la qualité de leur documentation.

Un dossier solide doit donc démontrer à la fois la traçabilité financière des dépenses et la légitimité scientifique des projets. L’absence d’un des deux volets fragilise considérablement la défense en cas de contrôle.

L'intervention éventuelle de l’URSSAF ou des douanes

Dans certains cas spécifiques, d’autres organismes peuvent intervenir de manière indirecte. L’URSSAF peut par exemple contrôler les charges sociales liées aux personnels de R&D, notamment lorsque l’entreprise bénéficie de dispositifs d’exonération associés (comme le statut de JEI). En revanche, le contrôle du Crédit d’Impôt Recherche relève exclusivement de la DGFiP, avec le concours éventuel du MESR pour l’expertise scientifique.

Comment se déclenche un contrôle du crédit d’impôt recherche ?

Les indicateurs déclencheurs d’un contrôle

Plusieurs éléments peuvent alerter l’administration :

  • Montants CIR déclarés élevés par rapport au chiffre d’affaires ou à la taille de l’entreprise ;
  • Variations brutales d’une année sur l’autre ;
  • Absence de dossier technique ou livrables jugés insuffisants lors d’un précédent contrôle ;
  • Projets en apparence non R&D (développement commercial, amélioration incrémentale, etc.) ;
  • Utilisation intensive de la sous-traitance ou recours à des prestataires peu connus.


L’administration croise les données sociales, comptables et fiscales de l’entreprise (effectifs R&D, masse salariale, Bilan 2069-A-SD, etc.) pour identifier les écarts ou anomalies.

L’administration procède également à une comparaison des dépenses de R&D déclarées, notamment entre exercices successifs, au regard du chiffre d’affaires, de la structure des effectifs et de l’évolution de l’activité de l’entreprise.

Le calendrier fiscal et les périodes visées

Le contrôle peut être déclenché jusqu’à trois ans après l’année fiscale concernée. Ainsi, un CIR déclaré en 2022 peut faire l’objet d’un contrôle jusqu’en 2025. Cette période de prescription fiscale impose de conserver l’ensemble des justificatifs et dossiers techniques pendant au moins trois exercices complets.
En pratique, les vérifications sont souvent engagées en année N+1 ou N+2, à l’occasion d’un contrôle fiscal global (TVA, IS, crédits et réductions d’impôt), ou spécifiquement sur la déclaration de CIR.

Les formes de contrôle : sur pièces ou sur place

Deux formats de contrôle existent :

  • Sur pièces : l’administration demande à distance les documents justificatifs (dossier technique, fiches de personnel, contrats de sous-traitance, etc.). C’est la forme la plus courante.
  • Sur place : des vérificateurs se déplacent dans l’entreprise. Cela implique des entretiens, une analyse approfondie des documents comptables et une potentielle audition des porteurs de projets.


Dans les deux cas, le défaut de réponse, l’absence de documentation ou les incohérences entre discours scientifique et déclarations financières peuvent conduire à un
redressement partiel ou total du CIR.

Comment se déroule concrètement un contrôle CIR ?

Réception de l’avis de vérification

Le contrôle débute par une notification de l’administration fiscale. En cas de contrôle sur place, il s’agit d’un avis de vérification précisant la période contrôlée et la date de début des opérations. En cas de contrôle sur pièces ou d’examen de comptabilité à distance, l’administration adresse un avis d’examen de comptabilité ou une demande d’informations ciblées. 

Dans certains cas, l’administration peut solliciter dès ce stade un dossier technique ou une note de présentation des projets de R&D. Le délai de réponse est généralement court et fixé par l’administration, le plus souvent compris entre quelques semaines et un mois selon la nature de la demande.

Demande de documents justificatifs

Dans le cadre du contrôle, l’administration formule le plus souvent une demande d’information complémentaire, portant sur les projets déclarés, la méthodologie retenue ou la justification des dépenses associées. Cette demande constitue une étape clé du dialogue entre l’entreprise et l’administration. 

L’entreprise doit alors produire :

  • Le dossier technique CIR/CII,
  • Les justificatifs comptables (bilan, charges, bulletins de paie…),
  • Les documents de suivi des projets (rapports, livrables, relevés de temps…),
  • Les contrats de sous-traitance, si applicable.


Tout écart entre les documents transmis et les déclarations fiscales peut être interprété comme une anomalie. L’administration attend des éléments
cohérents, datés, traçables et alignés avec les exigences de la BOFiP.

Analyse des projets de R&D et de leur traçabilité

Les vérificateurs examinent ensuite les critères d’éligibilité scientifique des projets. Cela inclut :

  • L’identification d’un verrou technologique ou scientifique,
  • La description de la démarche de résolution,
  • Les résultats expérimentaux obtenus,
  • Le niveau de nouveauté par rapport à l’état de l’art.


En l’absence de ces éléments, l’administration peut contester l’éligibilité du projet au CIR.

Rencontre avec les vérificateurs et échanges contradictoires

Dans un contrôle sur place, les échanges avec les vérificateurs permettent de défendre les projets, clarifier certaines notions techniques, ou ajuster les interprétations. Il s’agit d’une phase contradictoire, au cours de laquelle l’entreprise peut présenter ses arguments.

Ces échanges sont décisifs. Une bonne préparation des porteurs de projets est essentielle pour convaincre, notamment sur des notions comme l’incertitude scientifique ou la démarche expérimentale.

Délivrance de l’avis d’expertise scientifique par le MESR

Si le contenu technique ne suffit pas à trancher, l’administration peut solliciter une expertise externe auprès du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Cette analyse est menée par un ingénieur du MESR ou un expert missionné.

L’avis rendu n’est pas juridiquement contraignant, mais il influence fortement la décision finale de l’administration fiscale.

Finalisation du contrôle par l’administration fiscale

À l’issue de l’instruction, l’administration adresse une proposition de rectification (si anomalies constatées) ou une notification de maintien (si les justifications sont jugées satisfaisantes). L’entreprise peut alors :

  • Accepter les conclusions,
  • Formuler des observations pour contester certains points.


L’échange se termine par un
avis de clôture, actant le résultat du contrôle.

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Quels documents et éléments sont exigés lors d’un contrôle ?

Le dossier technique : contenu attendu et recommandations

Le cœur du contrôle repose sur le dossier scientifique. Il doit démontrer clairement :

  • Le contexte scientifique ou technique (état de l’art),
  • Les verrous rencontrés,
  • La démarche de résolution mise en œuvre,
  • Les résultats obtenus,
  • L’articulation avec les dépenses associées.


Chaque projet doit être présenté selon une structure conforme aux attentes de la DGFiP et du MESR. L’absence de formalisation, les projets décrits de façon floue ou trop commerciale exposent fortement l’entreprise à une remise en cause totale ou partielle de l’éligibilité des projets. 

Les pièces comptables et les justificatifs financiers

Le volet fiscal exige la production de toutes les données comptables associées :

  • Bulletins de paie des personnels R&D,
  • Charges sociales correspondantes,
  • Factures de sous-traitance et contrats,
  • Calculs de prorata temps passé et clés de répartition,
  • Amortissements et dépenses de fonctionnement.


La cohérence entre les chiffres du formulaire 2069-A-SD et les documents comptables est un
point de vérification prioritaire.

La documentation des projets de recherche

En complément du dossier technique, l’administration attend des preuves concrètes de l’activité de R&D :

  • Cahiers de laboratoire, notes internes, documents de conception,
  • Courriels, livrables, rapports d’essais,
  • Prototypes ou versions intermédiaires de produits,
  • Résultats d’expérimentations ou de simulations.


Ce sont ces éléments qui permettent de démontrer que l’activité a bien eu lieu, et qu’elle correspond à une démarche de recherche au sens strict.

Les feuilles de temps et fiches de personnel

La justification du temps passé par les personnels sur les projets de R&D est essentielle. Elle peut reposer sur des feuilles de temps détaillées ou sur tout autre dispositif de suivi fiable, cohérent et documenté permettant de justifier l’affectation des personnels aux travaux de R&D. 

L’absence de traçabilité individuelle ou le recours à des estimations globales non justifiées fragilisent fortement la défense du dossier en cas de contrôle.

La cohérence avec les déclarations fiscales antérieures

L’administration croise systématiquement les données actuelles avec les déclarations des années précédentes. Toute variation injustifiée de périmètre, de méthode ou de montant peut soulever des questions.

D’où l’importance de maintenir une continuité documentaire d’un exercice à l’autre, avec des critères constants d’éligibilité, des méthodes de calcul stables et une logique de suivi clairement établie.

En savoir plus sur le CIR

Nous postons régulièrement des articles, informations et vidéos pour vous fournir des données précises.

BirdINNOV répond à vos questions sur le contrôle CIR

Pourquoi l’administration met-elle en place un contrôle CIR ?

Le contrôle du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) répond à une logique de sécurisation des finances publiques et de vérification de l’éligibilité scientifique des projets déclarés. Ce n’est ni une procédure exceptionnelle, ni un hasard statistique : c’est un levier de régulation que l’État utilise de manière ciblée.

Une vérification de l’éligibilité scientifique et technique

Le CIR repose sur une condition essentielle : les travaux doivent relever de la recherche fondamentale, appliquée ou du développement expérimental. Or, dans de nombreux cas, les entreprises déclarent des projets qui s’apparentent davantage à de l’ingénierie, de l’optimisation ou du développement produit classique.

Le contrôle vise donc à filtrer les projets véritablement R&D, selon les critères de la doctrine fiscale (BOFiP) et du manuel de Frascati (OCDE). Cette vérification est d’autant plus stricte qu’elle engage une expertise scientifique, souvent pilotée par le MESR, pour valider la présence de verrous technologiques, de démarches expérimentales et de productions de connaissances nouvelles.

Un enjeu fiscal pour l’État

Le CIR représente chaque année environ 7 milliards d’euros de dépense fiscale pour l’État français, soit l’un des dispositifs les plus coûteux en matière de soutien à l’innovation. Cette enveloppe importante impose à l’administration une obligation de contrôle et de redevabilité.

L’objectif : éviter les abus, détecter les erreurs de déclaration, et préserver une équité entre les entreprises. En l’absence de vérification, le risque est double : dérive budgétaire d’un côté, et perte de crédibilité du dispositif de l’autre. Le contrôle est donc une mesure de saine gestion publique, indispensable à la pérennité du CIR.

L’augmentation des montants déclarés ces dernières années

Depuis plusieurs années, le recours au CIR s’est fortement démocratisé, notamment auprès des PME et ETI. Résultat : le nombre de bénéficiaires a explosé, tout comme les montants déclarés. Cette croissance a mécaniquement accentué le risque d’erreur et de non-conformité documentaire.

Face à cette massification, l’administration a adapté ses moyens : davantage de vérifications, montée en compétence des inspecteurs, collaboration renforcée avec les experts du MESR. Le contrôle est désormais une étape normale de la vie d’un déclarant CIR, pas une exception.

Un contrôle CIR peut avoir des conséquences financières, fiscales et réputationnelles lourdes, surtout si le dossier est incomplet, incohérent ou non conforme. Il est donc crucial d’anticiper les risques liés à cette procédure et de comprendre précisément ce que l’administration peut exiger en retour.

Redressement fiscal partiel ou total

Si l’administration juge que tout ou partie des projets ne remplissent pas les critères d’éligibilité, elle peut procéder à un redressement fiscal. Cela signifie que le montant du CIR initialement déclaré est réduit, voire annulé en totalité. Les motifs peuvent être d’ordre scientifique (projets non R&D), documentaire (dossier absent ou insuffisant), ou fiscal (calculs erronés, montants surestimés).

Remboursement du CIR perçu

Si vous avez déjà obtenu un remboursement anticipé de votre CIR, et que l’administration conteste les montants, vous devrez les rembourser en intégralité, avec un effet direct sur votre trésorerie. Lorsque le contrôle porte sur plusieurs exercices, l’administration peut remettre en cause les montants de CIR perçus au titre de chacune des années concernées, ce qui peut représenter un impact financier cumulé significatif sur la trésorerie de l’entreprise. 

Application de pénalités ou intérêts de retard

En cas de redressement du Crédit d’Impôt Recherche, l’administration peut appliquer des pénalités fiscales et des intérêts de retard, dont le montant dépend de la nature et de la gravité des manquements constatés.
Les sanctions financières peuvent notamment comprendre :

  • des intérêts de retard calculés au taux légal de 0,20 % par mois sur les sommes remises en cause ;
  • une majoration de 10 % lorsque les erreurs constatées sont qualifiées de simples insuffisances déclaratives ;
  • des majorations pouvant atteindre 40 % ou 80 % en cas de manquement délibéré ou de manœuvres frauduleuses.

Ces pénalités et intérêts de retard peuvent s’appliquer sur plusieurs exercices contrôlés, ce qui accroît significativement l’impact financier du redressement, en particulier lorsque les irrégularités sont jugées répétées ou structurelles.

Impact sur la crédibilité de l’entreprise auprès de l’administration

Un contrôle défavorable peut dégrader la relation de confiance entre votre entreprise et l’administration fiscale. Vous pouvez faire l’objet d’un suivi renforcé, avec une probabilité accrue de vérifications futures (IS, TVA, JEI, etc.). Cela peut également freiner ou bloquer d’autres démarches administratives, comme une demande de rescrit, un agrément CII ou une subvention Bpifrance.

La réussite d’un contrôle CIR repose moins sur la réactivité au moment du contrôle que sur la qualité de la préparation en amont. Une entreprise bien préparée est en mesure de répondre rapidement, de justifier ses projets et de défendre sereinement ses dépenses. Voici les 5 leviers indispensables pour sécuriser votre position.

Anticiper avec un dossier technique solide

Le dossier technique doit être rédigé dès la déclaration, pas après coup. Il doit présenter chaque projet selon une structure rigoureuse : état de l’art, verrous technologiques, démarche de résolution, résultats obtenus, preuves de réalisation. Ce document est la pièce centrale attendue par la DGFiP ou le MESR.

Un dossier produit sous pression, en urgence, ou basé sur des souvenirs approximatifs est souvent incomplet, incohérent… et donc indéfendable.

Mettre en place un suivi rigoureux des projets de R&D

Un bon dossier s’appuie sur un processus de traçabilité continu. Il faut archiver dès le début :

  • Les notes internes, emails, schémas, rapports d’essais,
  • Les versions de prototypes ou algorithmes,
  • Les décisions techniques prises au fil du projet.


Ce suivi permet de
documenter la réalité de l’activité R&D, au-delà du simple discours narratif.

Former les équipes aux attentes de l’administration

Vos ingénieurs, chefs de projet ou responsables innovation doivent comprendre les critères de l’éligibilité fiscale : ce qu’est un verrou, ce qui distingue un test fonctionnel d’une expérimentation scientifique, etc.

En cas de contrôle sur place, ces personnes peuvent être sollicitées lors d’entretiens avec les vérificateurs afin d’expliquer les travaux réalisés.

Centraliser les données fiscales et techniques

Les projets R&D impliquent plusieurs services (technique, finance, RH, juridique). Une centralisation des documents est essentielle pour :

  • Assurer la cohérence entre déclaratif scientifique et chiffres comptables,
  • Répondre rapidement aux demandes de l’administration,
  • Éviter les doublons, oublis ou erreurs de périmètre.


Sans pilotage central, la communication devient floue et le dossier fragile.

Maintenir une cohérence entre discours scientifique et comptable

L’un des points les plus vérifiés lors d’un contrôle est la cohérence entre les montants déclarés et les activités décrites. Il faut que :

  • Les temps passés correspondent aux projets réellement décrits,
  • Les dépenses soient bien liées à une activité R&D,
  • Les justifications techniques et les pièces comptables racontent la même histoire.


Un projet mal rédigé ou trop marketing, sans lien clair avec les chiffres déclarés, expose fortement l’entreprise à une remise en cause partielle ou totale du CIR lors du contrôle.

Face à un contrôle CIR, l’accompagnement par un cabinet expert ne se limite pas à une aide ponctuelle. C’est un levier stratégique pour sécuriser vos déclarations, défendre vos projets et transformer une procédure à risque en formalité maîtrisée. Voici pourquoi l’appui d’un spécialiste en fiscalité de l’innovation est déterminant.

L’apport d’un cabinet spécialisé en fiscalité de l’innovation

Un cabinet comme BirdINNOV connaît les attentes précises de la DGFiP et du MESR. Nous savons identifier les points faibles d’un dossier, reformuler les projets avec le bon niveau de technicité, et anticiper les questions des vérificateurs.

Cette connaissance du terrain administratif et fiscal est souvent ce qui fait la différence entre un redressement et un dossier validé.

Sécurisation des déclarations et audit préalable

L’accompagnement ne commence pas le jour du contrôle. Il commence avant la déclaration, avec un audit technique et fiscal qui :

  • Valide l’éligibilité des projets,
  • Optimise les montants déclarés sans risque,
  • Constitue un dossier complet et défendable.


En cas de contrôle, vous disposez déjà d’un socle solide, aucun document à reconstruire sous pression.

Défense des projets lors des échanges avec l’administration

Lors des phases contradictoires ou des réunions avec les inspecteurs, un cabinet spécialisé intervient à vos côtés. Nous préparons vos porteurs de projet, participons aux échanges, et assurons une communication claire, structurée et techniquement crédible.

Cette posture professionnelle renforce votre légitimité et votre crédibilité.

Gain de temps et réduction du stress pour les équipes internes

Un contrôle peut mobiliser vos équipes R&D, comptables et RH pendant plusieurs semaines. En déléguant l’interface avec l’administration, vous gagnez en efficacité et protégez votre organisation d’un stress inutile.

Vous restez concentré sur vos projets d’innovation, nous gérons la procédure jusqu’à sa clôture.

Un contrôle CIR, s’il est bien géré, peut devenir un véritable levier d’amélioration continue pour votre organisation. Il révèle les forces et faiblesses de votre gestion de la R&D, et vous donne des clés concrètes pour renforcer votre conformité, fluidifier vos processus internes et mieux piloter vos aides fiscales à l’innovation.

Optimisation des prochaines déclarations

Le contrôle permet d’identifier les écarts de rédaction, de périmètre ou de méthode de calcul. À partir de cette analyse, vous pouvez :

  • Revoir vos critères d’éligibilité,
  • Mieux cibler les projets CIR/CII,
  • Clarifier vos choix fiscaux.


Résultat : vos futures déclarations sont
plus précises, mieux structurées et plus solides face à un éventuel contrôle.

Mise en conformité documentaire continue

L’expérience du contrôle incite à intégrer une logique documentaire dès le démarrage des projets. Vous mettez en place des process simples mais efficaces :

  • Capitalisation des documents dès leur création,
  • Structuration automatique du dossier technique,
  • Archivage centralisé des pièces comptables et RH.


Ce réflexe réduit considérablement votre exposition aux risques futurs.

Meilleure communication entre R&D et services financiers

Un contrôle CIR met en lumière un enjeu majeur : la transversalité du dispositif. Trop souvent, les équipes R&D produisent sans concertation avec la finance, et inversement.

L’après-contrôle est l’occasion d’instaurer un langage commun, avec des référents partagés, une gouvernance claire et une vision globale de la stratégie d’innovation.

Création d’une culture interne de la rigueur documentaire

Au-delà de la procédure fiscale, le contrôle permet de développer une culture d’entreprise fondée sur la traçabilité, la preuve et la méthode. Vos équipes deviennent plus attentives à la documentation de leurs travaux, à la justification de leurs choix, à la structuration de leurs livrables.

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